Au service du développement durable

Les initiatives environnementales occupent une place importante dans l’expérience mcgilloise de Léonie-Christell Lado-Nguedam
Léonie-Christelle Lado Nguedam
Léonie-Christelle Lado Nguedam

Des études montrent que certaines personnes tiennent compte de l’importance qu’accorde une université au développement durable avant de choisir d’y étudier. Pour Léonie-Christelle Lado-Nguedam, ce facteur a été déterminant.

Avant d’accepter son offre d’admission à l’École d’architecture Peter-Guo-hua-Fu, elle s’est renseignée sur les progrès réalisés par l’Univeristé McGill en matière de développement durable : son classement au palmarès QS en matière de développement durable, sa cote STARS et ses objectifs à long terme, à savoir devenir un établissement zéro déchet et atteindre la carboneutralité.

« J’ai constaté que l’Université McGill se démarquait par son leadership en développement durable », se rappelle l’étudiante. Comme l’Université offre en plus un enseignement rigoureux et un milieu linguistique unique — Léonie-Christell parle couramment l’anglais et le français — « McGill m’a semblé être un bon choix ».

Depuis son inscription, Léonie-Christell n’a cessé de promouvoir le développement durable. Elle a été coordinatrice du développement durable pour l’Association des étudiants en architecture et, à titre d’ambassadrice du Fonds des projets durables, elle a dirigé deux projets.

« À McGill, j’ai trouvé une formidable communauté d’étudiants et d’étudiantes partageant les mêmes idées que moi et fortement mobilisés en faveur du développement durable », dit-elle.

Un enthousiasme à toute épreuve

Aujourd’hui en troisième année, Léonie-Christell trouve encore à l’Université des possibilités de s’investir dans ce qui lui tient à cœur.

Elle est la toute première représentante étudiante au conseil d’administration de l’Association for the Advancement of Sustainability in Higher Education (AASHE) et a comme mentor François Miller, directeur général, Développement durable à l’Université McGill.

« Faire partie de l’AASHE est ma plus grande fierté jusqu’à maintenant », confie Léonie-Christell.

À la dernière session, elle a participé au congrès annuel de l’Association, durant lequel elle a noué des liens avec des étudiants et des professionnels soucieux du développement durable.

« En les entendant parler de ce qui se faisait sur leurs campus, j’ai eu envie d’essayer de mettre en œuvre certaines de leurs idées à McGill », explique-t-elle.

En plus de ses activités en faveur du développement durable et de ses études en architecture, Léonie-Christell participe à des événements organisés par Inclusion des personnes noires, réussite et initiatives stratégiques et l’Association étudiante africaine de l’Université McGill.

« Lors de ces événements, j’ai fait la connaissance de personnes qui avaient un bagage culturel semblable au mien et j’ai senti que je n’étais pas seule. Ces rencontres ont enrichi mon expérience d’étudiante noire à McGill », souligne-t-elle. Léonie-Christell est née au Cameroun et a grandi au Canada.

Pendant la session, Léonie-Christell étudiera en Belgique. Elle a l’intention de poursuivre une carrière combinant l’architecture et le développement durable, car ce sont les deux univers qui ont le plus fortement marqué son parcours à McGill.

« Le programme d’ambassadeurs du Fonds des projets durables m’a aidée à élargir mes horizons et à découvrir mon campus et, comme nous sommes relativement peu nombreux dans le programme d’architecture, je n’ai pas eu de difficulté à m’impliquer et à tisser des liens avec les autres étudiants. Grâce à ces deux programmes, je me suis épanouie et j’ai exploré de nouvelles avenues. »