Trois personnes nommées à la direction académique associée du Parc du développement durable de l’Université McGill

Elena Bennett, Blane Harvey et Robert Nason contribueront à faire du Parc – et de l’Université – un chef de file mondial en recherche, en enseignement et en entrepreneuriat axés sur le développement durable
Elena Bennett, Blane Harvey and Robert Nason
Elena Bennett, Blane Harvey et Robert Nason.

Le Parc du développement durable de l’Université McGill a créé trois nouveaux postes de direction.

Elena Bennett est nommée directrice académique associée, Recherche, Blane Harvey, directeur académique associé, Enseignement et apprentissage, et Robert Nason, directeur académique associé, Entrepreneuriat et engagement.

Ils collaboreront à l’élaboration du plan académique avec Rees Kassen, directeur académique du Parc du développement durable de McGill.

« Elena, Blane et Rob sont des scientifiques d’exception qui ont démontré leur engagement à l’égard d’une recherche transformatrice axée sur les résultats, affirme Rees Kassen. Leur leadership permettra au Parc, ainsi qu’à l’Université, de se positionner comme un chef de file mondial en recherche, en enseignement et en entrepreneuriat axés sur le développement durable. »

Ces trois postes à temps partiel seront maintenus jusqu’à l’ouverture du Parc, prévue à l’automne 2029.

L’équipe élabore actuellement un plan académique stratégique, qui sera présenté à la communauté mcgilloise vers la fin de l’année civile.

 

Elena Bennett

Elena Bennett, professeure au Département des sciences des ressources naturelles et à l’École de l’environnement Bieler, est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en sciences de la durabilité et directrice du réseau ResNet du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), qui surveille, modélise et gère les écosystèmes canadiens. Ses travaux s’appuient sur l’écologie des paysages, des écosystèmes et des systèmes.

« L’Université McGill est un pôle de recherche sur le développement durable, affirme Elena Bennett. J’espère de tout cœur que le Parc deviendra un lieu de rencontre, non seulement pour les personnes qui y travailleront, mais aussi pour toutes celles qui souhaitent participer à une nouvelle façon de mener des travaux universitaires sur le développement durable. »

Elena Bennett se réjouit particulièrement de la création des pôles ReACT du Parc, grappes de recherche interdisciplinaires qui s’attaqueront à des problèmes précis.

« Ces pôles peuvent jouer un rôle central dans la réinvention de l’Université, dans le cadre d’un nouveau partenariat avec la société visant à répondre aux questions les plus pressantes en matière de développement durable, ajoute-t-elle. À une époque où la méfiance du public à l’égard de la science et du milieu universitaire s’accroît, travailler main dans la main avec des partenaires de la société permet à la fois de rebâtir la confiance et de mener des travaux essentiels. »

Blane Harvey

Blane Harvey, professeur agrégé et chercheur William-Dawson au Département d’études intégrées en sciences de l’éducation, dirige le Laboratoire de leadership et d’apprentissage en développement durable.

Ses recherches portent sur la production, la validation et la communication de connaissances sur les changements climatiques, ainsi que sur le rôle de l’apprentissage et du partage des connaissances dans le soutien à l’action.

Sa vision du Parc s’appuie sur le concept d’apprentissage transformateur pour le développement durable, qui « amène les étudiants à poser des gestes concrets au-delà de la salle de classe », explique-t-il.

« Ce type d’apprentissage les encourage à collaborer en dehors des cadres habituels de leur discipline et les invite à réfléchir aux dimensions éthiques et aux enjeux de justice liés au développement durable. Il peut marquer profondément les apprenants et les aider à découvrir des façons de changer les choses dans leur milieu, bien après la fin de leurs études. »

Pour faire face aux problèmes de société, « nous devons repenser en profondeur bon nombre des méthodes de travail qui sont depuis longtemps associées aux universités comme McGill, notamment les modalités d’enseignement et d’apprentissage ».

Robert Nason

Robert Nason est chercheur William-Dawson, professeur agrégé en stratégie et en organisation, et directeur de l’innovation et de l’entrepreneuriat à la Faculté de gestion Desautels. Ses recherches portent sur le rôle de l’entrepreneuriat dans la société, en particulier dans des contextes de pauvreté.

« Une grande partie de mon rôle consistera à faire de l’entrepreneuriat une dimension centrale des activités du Parc », indique Robert Nason à propos de sa nouvelle nomination.

Il souhaite insuffler un esprit entrepreneurial à l’ensemble des activités du Parc et donner à la population étudiante, aux chercheuses et chercheurs et aux partenaires la confiance nécessaire pour saisir les occasions et passer à l’action, quel que soit leur domaine.

« Je ne parle pas seulement de l’entrepreneuriat des fondateurs de jeunes pousses financées par du capital de risque, précise-t-il. Je parle de l’entrepreneuriat sous toutes ses formes : les entreprises, bien sûr, mais aussi l’innovation en politiques publiques, l’intrapreneuriat, les mouvements sociaux et l’action portée par les collectivités. Pour moi, l’entrepreneuriat amplifie et enrichit la recherche et l’enseignement, sans leur faire concurrence. »

Les trois nouveaux membres ont hâte de collaborer avec la communauté mcgilloise et se disent stimulés par les possibilités qui s’ouvrent à eux.

« Nous avons ici une occasion unique de repenser le fonctionnement d’une université, conclut Robert Nason. L’effectif étudiant est remarquable, et notre corps professoral invente des choses extraordinaires : McGill a tout ce qu’il faut pour aller loin. »